S’il est vrai que les murs ont des oreilles, ils doivent en connaitre des secrets! mais tant qu’ils n’ont pas acquis de bouche ou de doigts pour s’exprimer, pas de raisons valables de s’inquiéter.
Il me prend une soudaine volonté de les écailler, de les effriter, de casser leur impassibilité, de les mettre à nue, les rendre vulnérables et d’en percer les mystères, mais pour cela il me faudrait décoder le langage des pierres.
C’est à dire que je les envie ces façades étouffantes, elles semblent bien insensibles à ce qui les hante , mais aux assauts du temps intransigeant ils se soumettent.

M’en prendre à des murs! c’est le comble de la folie me dirait-on, j’atteins ainsi un des pics de dérision, mais ceci ne reflète qu’une claire partie de mes désillusions.
Murez tranquillement vos secrets et ne m’en soufflez mot, je ne saurez attendre pour vous voir choir lassés, mais je peux à l’aide de mon imagination sonder vos plis moqueurs et au fond de moi-même votre empreinte ne sera pas de si tôt effacée.

Your girl is crying in the night
Is she wrong or is she right ?
Je ne peux plus rien y faire
Your girl is shining in the night
Burning burning burning bright
Je ne sais plus comment faireDites-lui que je suis comme elle
Que j’aime toujours les chansons
Qui parlent d’amour et d’hirondelles
De chagrin, de vent et de frissons
Dites-lui que je pense à elle
Quand on me parle de magnolias
Quand j’entends ces musiques nouvelles
Qui résonnent comme des bruits de combats
Your girl is crying in the night
Is she wrong, is she right ?
Non, je ne sais plus comment faire
Elle est si forte qu’elle se brise
Elle était fière elle est soumise
Comme un amour qui lâche prise
Qui casse et ne plie pas
Tu lui ressembles
Quand elle tremble
Et dans ta voix
J’entends parfois
Un peu sa voix
Elle te ressemble
Quand elle tremble
Quand elle pleure
Là dans le cœur
Des arbres en fleurs.
Dites-lui que j’ai peur pour elle
Dans les sous-sols quand il fait noir
Quand j’entends ces musiques nouvelles
Où s’en vient crier le désespoir
Dites-lui que je pense à elle
Dans un grand champ de magnolias
Et que si toutes les fleurs sont belles
Je me brûle souvent souvent les doigts
Des magnolias par centaines
Des magnolias comme autrefois
Je ne sais plus comment faire
Les magnolias sont toujours là
Elle ressemble à toutes les filles
Quand elles aiment comme ça
Qu’elles soient méchantes ou timides
Pauvres violettes ou magnolias
Elle aime les grands ciels humides
Et les déserts où il fait froid
Parfois elle pleure quand j’arrive
Et elle rit quand elle s’en va
Si tu t’en vas dans la tempête
Si tu t’en vas tu la verras
Dites-lui que je suis comme elle
Que j’aime toujours les chansons
Qui parlent d’amour et d’hirondelles…
Claude François (et j’assume lol!)
Comme toujours je ne peux m’empêcher de poser des questions et quand c’est le cas c’est pas si terrible parceque mon esprit s’occupe à assimiler les réponses de la personne que j’interroge (personne ou objet ou animal ou…dans mon cas précis :p) avant d’en formuler une autre et c’est assez reposant.
L’espoir que la personne ai la réponse à ma question y est pour beaucoup même si une petite voix cruellement réaliste me rappelle que CE type de questions nécessite une réponse personnelle bien dosée car seule une conviction intime inébranlable est capable de les exorciser.
Le schéma le plus exténuant, le plus long et le plus contraignant est quand je me pose des questions. Et celle du premier schéma on beau être assez directes dans mon cas, ces dernières le sont en pire. Pas de quartier, brûlantes ou glaciales, souvent blessantes avant la réponse, toujours conséquentes même si je les ignore un moment, lanscinantes et bien résidentes. On peut les diluer dans une vague de pensées routinières ou diverses sans les taires pour autant…diluons alors diluons…
-Arpenter des couloirs et des couloirs de musés…
- Me mêler à des populations étrangères…
-Passer toute une nuit dehors à écouter les vagues sans soucis d’attache, sans me soucier de rentrer…
-Un soleil doux et réconfortant sur mon visage, des idées de flemmardise sans culpabiliser…
-Me détacher un moment de tout ce qui m’est familier, partir à l’aventure, me laisser vagabonder sans peur d’un danger quelconque, mais bien seule bien isolée…
-On a tous cette part de tristesse en nous, ce sentiment de manque qui nous empêche de nous réjouir correctement…
-Assimiler des livres sans devoir les parcourir…
-Comment se fait-il que j’écrive si bien aligné sur une page blanche alors que je n’arrive pas à mettre de l’ordre dans mes idées? (une des questions les moins pesantes)
-Il faut que ça change, j’ai du boulot à faire mais je ne sais pas comment commencer…
-Loin derrière est la tornade blanche, rien n’est plus lié aux dégats qu’elle a causée par son passage. L’avoir laisser partir comme disait le proverbe et le bon sens m’ont aidé à tout ranger. C’est avec un simple sourire amer que ses souvenirs sont gentiment repoussés…
-Avoir envie de concquérir l’espace avec un souffle trop court n’est pas le meilleur projet envisageable…
- Bouder de belles richesses qui vous viennent par prétexte de dégoût constant et incontrôlable frôle la sottise, voir même la reflète…
Then it comes to be that the soothing light in the end of your tunnel…is just a freight train coming your way…and it still coming my way , je voudrais tant qu’il finnisse par arriver!

Il faut absolument que je précise à ces chers messieurs qui prétendent vouloir finir leur petit trajet de vie avec l’une d’entre nous qu’à chacun sa place! Qu’une amie d’enfance considérée comme une soeur en restera une quelquesoit les changements courants dans nos vies. Que c’est une histoire strictement personnelle, à part, qui n’a rien mais absolument rien à voir avec vous!
La meilleure façon de vous mettre dans nos disgrâces c’est de vous donner le droit inconscient de vous mêlez de notre relation de filles! Pas de comparaison possible entre le partenaire du reste de sa vie ( théoriquement bien sur :/) et les compagnes de toute une vie. Ceci ne doit absolument pas être considéré comme négatif ou dévalorisant! c’est pas vos oignons et pi c tow! On peut heureusement aimer plus d’une personne et de manière différente, la magie de l’amour à champs si large et coloré! Je ne parle même pas d’amis au masculin! là ce serait plus ou moins compréhensible que vous manifestiez de la jalousie voir même de l’intolérance, mais quand ce sont des filles ( surtout trois dans mon cas) cette jalousie n’a aucun lieu d’être!
Le pire c’est quand vous la maquillez cette jalousie enfantine en raisons soit disant fondées et indiscutables! Je conçoit qu’il puisse ne pas y avoir d’affinité entre vous et l’une des filles, soyons fous, disons avec aucune d’elles, mais les sentiments que Vous avez envers elles ne doivent nullement dépasser le cadre de “amie de ma “chérie”" et restent donc présents mais non préjudiciables. Vous pourrez toujours exprimer votre opinion sans pour autant décider de notre relation. Je parles en plus là d’une amitié basée sur des années de complicité et de confiance.
Pour en finir avec ce texte qui s’est imposé et qui n’aurait pas lieu d’être si vous aviez un minimum de bon sens, je précise que si jamais la question ridicule de “Moi ou elles?!” vous éfleurait l’esprit, je choisirais elles sans hésiter car “elles” n’ont jamais pensées à m’imposer un tel choix. Sur ce, je vous prie d’agréer, Messieurs, mon idignation la plus courroucée!!!

PS: Ce texte est bel et bien ciblé, aux innocents de ne pas se sentir concernés merci de votre ouverture d’esprit et de votre indulgence ![]()
On m’entend souvent me plaindre de devoir faire la cuisine ces dernières années mais en vérité, si l’on regarde au fin fond de mon âme, au très fin fond en dépoussiérant bien, on retrouve un vestige de passion culinaire refoulé par l’obligation quotidienne et la fatigue. En plus concret, quand je suis de bonne humeur, en forme et que j’ai envie de faire la cuisine, je prend plaisir à la faire et je la fais bien.
Reste à définir ce qu’est “bien faire la cuisine” qui apparait être très relatif selon les personnes. Mais pour moi c’est clair, trois conditions fondamentales doivent se regrouper:
-Une bonne préparation: explosive si vous voulez mais soignée, nettoyée au fur et à mesure, avec des ingrédients naturels de préférence.
-Une jolie présentation: en général de ce que l’on sert, mais à l’occasion les couverts, la nappe, le décor de la table…
-Enfin un gout délectable, si non surprenant, du moins fortement appréciable.
Toute cette introduction est nécessaire à comprendre le sujet de cet article, un vrai chef d’œuvre culinaire dont vous n’aurez malheureusement que les images et qui est la fameuse “a3ssida de z9ou9ou” (ou crème de pignons de pin) élaborée chez nous à l’occasion du “Moled” (fête d’anniversaire du prophète Mohamed sa3ws). Je disais donc que j’avais envie de la faire cette a3ssida et que le résultat n’a fait que me ravir, me poussant à en faire un objet de fanfaronnade exagérée peut être (on se refait pas :p) mais sincère. Et ce dessert original et populaire déjà à la base, s’est transformé en surface d’expression artistique inattendue pour moi, j’ai laissée libre court à mon enthousiasme en mettant en scène une séance photo digne des plus grands mannequins que je vous fait partager avec plaisir :)))
Photo numero1: Noire à souhait, ni trop épaisse ni trop liquide et sucrée à point croyez moi sur parole!

Photo numero2: Nappage de crima 100% à la tunisienne attention! pas de sachets! à base de bon “nché” (amidon de maïs) et d’œufs frais avec un zeste d’eau de rose donc pas d’arrière gout de “zhar” (eau de fleur d’oranger) très important pour ceux qui comme moi n’apprécient pas ce gout et surtout light pour celles et ceux qui y prêtent attention :p

Photos numero3: On passe à la partie la plus raffinée de l’habillage, la “zina” (ou décoration) et là je m’en suis donné à cœur joie! des tableaux je vous dit! mdr!
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Si vous trouvez que ça manque de couleurs eh bien vous pouvez toujours avoir recours aux petites billes de bonbons que je n’apprécie guère à vrai dire mais que ma sœur à acheté pour l’occasion et vu leur prix ici, il valait mieux leurs trouver une utilité :p pour les amateurs de microbilles de bonbons colorées:

On passe à un autre motif où la beauté se dessine surtout à travers mes papillons d’amandes lol!


Si la frénésie des microbilles colorées l’emporte mdr! :p


Enfin mon dernier motif créatif de la soirée, il faut dire que je commençais à avoir les yeux qui se fermaient tout seuls lol! ( vous pouvez observer en partie la bouteille magique de microbilles :p)
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Photo numero4: Je vous présente quand même un essai dont l’auteur est ma chère Moumoun voulant me concurrencer que je ne trouve pas très beau personnellement mais chacun sa notion de la beauté et ce serait injuste que de taire son épanchement artistique à elle (une fan de microbilles je vous le répète et ça saute aux yeux :p)

Et pour clore cet article, je vous informe qu’il ne me reste plus une seule cuillère d’a3ssida que j’en étais tellement fière que j’en ai pratiquement distribué la moitié et je suis par conséquent restée sur ma faim d’a3ssida :( que je veux en refaire le plus tôt possible, cet été inchallah si cette chère 7anin veux bien m’aider cette fois ( je dis bien m’aider et pas me laisser tout faire en prétextant aller acheter du sucre! mdr!).
Petite Marie, je parle de toi
Parce qu’avec ta petite voix
Tes petites manies, tu as versé sur ma vie
Des milliers de roses
Petite furie, je me bats pour toi
Pour que dans dix mille ans de ça
On se retrouve à l’abri, sous un ciel aussi joli
Que des milliers de roses
Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D’un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour
Petite Marie, je t’attends transi
Sous une tuile de ton toit
Le vent de la nuit froide me renvoie la ballade
Que j’avais écrite pour toi
Petite furie, tu dis que la vie
C’est une bague à chaque doigt
Au soleil de Floride, moi mes poches sont vides
Et mes yeux pleurent de froid
Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D’un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour
Dans la pénombre de ta rue
Petite Marie, m’entends-tu ?
Je n’attends plus que toi pour partir…
Dans la pénombre de ta rue
Petite Marie, m’entends-tu ?
Je n’attends plus que toi pour partir…
Je viens du ciel et les étoiles entre elles
Ne parlent que de toi
D’un musicien qui fait jouer ses mains
Sur un morceau de bois
De leur amour plus bleu que le ciel autour
FRANCIS CABREL

Il parait que les nouvelles ne sont pas si bonne
Que le moral descend,que les forces t’abandonnent
J’entends tous les gens parlait de tes histoires
Que l’avenir qui t’attends se joue sur le fil du rasoir
Quand est t’il de l’amour,des larmes et de la peines
De la vie de tout les jours,et de la paix sereine…
Allo le monde
Est-ce que tout va bien
Allo le monde
Je n’y comprends plus rien
Allo le monde
Prend soin de toi allo le monde
Ne te laisse pas allez,comme sa
Comme sa
Quel est le nom du mal dont tu subit la fiévre
Les étranges qui déosse,les istériques funel
Dis moi ce que je peut faire de ma petite place
Quel sont les actes et les mots
Qui peuvent t’aider a faire faces
Pousser à la révolte
Ou faire le premier pas
Semé pour qu’ons récolte
Et cris le monde est froid
Allo le monde
Est-ce que tout va bien
Allo le monde
Je n’y comprends plus rien
Allo le monde
Prend soin de toi allo le monde
Ne te laisse pas allez,comme sa
Comme sa
PAULINE

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Elle virevolte harmonieusement, me couve si tendrement et me murmure tout doucement des sons que je décode en m’amusant.
Je lui pique quelques plumes, je m’emporte, je m’allume; J’ai beau la traiter de triple buse, jamais sa candide patience ne s’use.
Calmement mais fermement, elle réprimande mes sottises tout en canalisant mes hantises. Elle taille une énergie trop brute pour en faire des pics abruptes, et consciencieusement elle ordonne mes explosions qui résonnent en créations.
Quelquefois quand je suis trop abattue, je la boude et la blesse par mon refus. J’ignore délibérément sa présence, de sa sollicitude je me venge et avec un injuste dédain j’affirme qu’elle me dérange.
Une odeur, un paysage et de mon âme fuse un besoin tenace, une inaltérable soif me tenaille. Adorable amie, fidèle compagne, elle revient vers moi sans un reproche, elle m’apaise et me console par son approche.
Un manque qui s’atténue, se consume pour revenir plus lancinant, plus pressant que de coutume et je me reprends à lui piquer des plumes
![]()

A être aussi indulgente, tu te feras bruler les ailes ma petite inconsciente, mais quel gout aurait l’aventure si on s’en sortait toujours sans une égratignure? m’affirme -t-elle avec une telle conviction que j’hoche la tête avec résignation.
La passion, le grand amour, même le coup de foudre ça existe? oui! c’est ce que me répète des cas de la vie de tout les jours sans parler des reportages (films et fictions étant des supports non fiables), même si ils restent relativement rares, voir exceptionnels d’un point de vue théorique, ils sont bel et bien réels. A les observer, à les entendre on se dit comme c’est évident! Et je parle pas de 5 ou 10ans mais de 20 à 40 ans de vie commune. mais comment est-ce possible?!!
Une âme dans deux corps? mouais…deux âmes complémentaires? plus probable… Dans ce cas sommes nous condamner à rechercher cette “âme sœur”? rappelez moi donc le nombre d’hommes et de femmes recensés sur terre… “être ensemble, ne rien dire et se sentir bien” je veux bien le croire mais pour que ce soir réciproque!…
Quelles sont les règles? dites moi! il y a un niveau à atteindre? sur quel plan? physique? pas tellement à les voir, moral? non plus si on les connait. Une bêtise? un mauvais geste? un faux pas et on est puni à vie? intentionnelle ou non la bêtise? dans quel domaine elle est commise?
Un disfonctionnement affectif? un tempérament trop exigeant? Ou est la faille? un formulaire à remplir peut être…avec conditions d’attente indéterminées et résultat du tout ou rien? un amour de jeunesse? ha! si il lisait ça il ne serait nullement surpris! une suite logique à sa nature instable se diras-t-il peut être…mais il a sa vie, elle a la sienne, et leurs points de rencontres spirituels ont disparus

Elle ne veut pas retomber dans le cercle vicieux de l’été dernier, la soupape a intérêt à bien fonctionner même si pour cela elle doit s’oublier. “Laissez moi tranquille” est un stade à risque pour elle, ne pas en arriver à “Je m’en fou de tout et de tous” est crucial en attendant veuillez accueillir comme il se doit Mademoiselle mon autre moi! :))
Des yeux pétillants de malice, un regard perçant de détermination, une ironie sans bornes et un sens du détachement inné, ma schizophrénie naturelle se dévoile sous ses traits. Un soulagement sans égal elle dégage, nul sentiment freinant elle ne ménage! mdr! et dire que j’ai pensé m’en séparer un instant! foutaises et non sens! mdr! je reprend enfin le contrôle ![]()