Je te préfère à eux parceque tu es odieux; Quand je me plains tu m’envoies balader , quand je les fait tous rire, tu ne fait que bailler

Je te préfère à eux parceque tu es envieux; Contrairement à ceux qui se tuent à le dissimuler, toi tu l’affiches, tu t’en vantes et tu me souhaites de me briser

Je te préfère à eux parceque tu es hargneux; je te passe tout tes travers et tu me regardes de travers à chaque petite rature à chaque faux pas, tu es le premier à le voir, le dernier à l’oublier et le plus déterminé à me le rappeler

Je te préfère à eux car tu es hideux; la beauté de l’âme est un point noir pour toi, une légende , un mythe, une chose inutile, si j’ai le malheur de l’évoquer tu me traites de sotte futile

Je te préfère à eux en ces moments précis, tu m’étouffes, tu me lasses, tu fais tout pour me montrer à quel point à tes yeux je ne vaut rien!

Si seulement elle pouvais faire une RI adaptative contre cette imprégnation omniprésente de son être. Son système immunitaire ne veut rien entendre, il semble ne pas détecter l’intrus ou le considérer comme non dangereux ou pire, le voit comme partie intégrante de son soi. Il chôme à  son gout , ou plutôt il ne peut avoir une dimension psychologique. Et puis, les cellules immunitaires ont du mal à atteindre le cerveau en général dont ce système limbique qui beugue depuis deux ans et lui fait préjudice. Elle se demande si on peut faire un vaccin contre un mal très bien connu de signes et de symptômes, même si l’agent pathogène reste non identifiable…En tout cas pour l’instant, elle n’a qu’à prendre son mal en patience tout en espérant qu’il n’entraine pas de pires effets secondaires..

De Shadow à Shadow: Pont entre deux domaines qui me tiennent à cœur.

Le 22 octobre 2008 à 7:46  | 2 commentaires | Permalien

“Je revient!”… c’est ce qu’il lui a dit, il va en finir avec cet obstacle à son bonheur, ses ambitions…

“Ton père commence sérieusement à m’agacer !!” avait-il dit la veille de son passage à l’acte…

Elle tremble, pourtant il ne fait pas froid dans ce couloir d’hôpital, elle revoit son regard quand elle est descendue vomir sur la route…Sarra pouvait paraitre légère d’esprit de par sa superficialité et son désintérêt évident de tout ce qui ne l’impliquait pas d’une manière ou d’une autre, pourtant elle avait bien saisie la portée de ce regard déterminé. Et si après leur mariage lui donnant un accès signé à la fortune héritée de son père, si après s’être assuré d’avoir la récompense de son méfait, il se rendait compte qu’elle l’énerve elle aussi?

Oh! elle est loin de se sentir victime, elle l’a poussée , elle l’a encouragée, elle en est aussi ravie et coupable que lui de la mort de son progéniteur. Mais si après tout cela il lui venait l’idée de la doubler? Un léger sourire en coin se dessina sur ses lèvres tremblantes alors qu’elle pensait “Et si c’était elle qui le prenait d’avance en trahison?” Elle aime Sami plus que tout et tous mais pas plus qu’elle même. C’est cet amour propre qui l’a protégé pendant les longues années de désert affectif de sa jeunesse, le seul qui l’ai empêché d’en finir…

Un choc sourd retentit dans la pièce et la fit sursauter de surprise.

-”Sami?…”

Aucune réponse…

Lentement elle avance la main vers la poignée de la porte… A SUIVRE…

Je passe la main à Lakist

Le 19 octobre 2008 à 7:07  | 2 commentaires | Permalien

Le 8 octobre 2008 à 4:22  | 2 commentaires | Permalien

Voici une occasion ni rare ni exceptionnelle en elle même mais qui m’inspire une idée amusante…Et si pour mes 23ans , c’est moi qui offrais des cadeaux?!

Bien sur je ne pourrais pas satisfaire les attentes de tous et toutes mais je vais faire l’effort de personnaliser mes présents autant que possible…

A ma petite sœur adorée je lui offre de se voir avec mes yeux,

A ma Douda tout les fous rires qu’on a eu dans le vague espoir d’en avoir d’autres,

A ma Maram l’amour de sa vie qu’elle arrête de se demander quand il finira par venir,

A ma Nina le mariage de ses rêves sans limitation de budget ni de moyens,

A mon Tatou assez de raison pour dépasser sa crise d’ado. le plus tôt possible,

A mon Déri une motivation de fer pour en finir avec ses freins virtuels,

A ma Fatouma des cours de darbouka pour son chéri,

A mon cher papa sa santé d’avant,

A maman la compréhension de ce qui lui est si mystérieux,

A celui qui ne voit que par moi un nouvel angle de vue,

A un certain Xfile un aperçut de son indifférence,

A Mohamed une popularité méritée,  A Safsouf un contrat outre mer, A ma Baboucha l’envie d’écrire,

A tout ceux et celles qui admirent ma gaieté de la joie à doses chroniques,

A ceux et celles que j’ai offensé mes excuses les plus sincères,

A mes lecteurs beaucoup d’indulgence,…

Pour mes 23ans je choisi d’offrir ça change les coutumes et ça me permet d’oublier, que ceux et celles que j’ai omis de citer n’hésites pas à me demander leur cadeau personnel il serait dommage de ne pas en profiter ! ;)

PS: Special thanks to miss baboucha qui m’a donnée l’idée du titre et à vous tous qui n’avez pas oublier de me souhaiter de jolies choses :)

Le 4 octobre 2008 à 5:32  | 12 commentaires | Permalien

A ceux ou celles qui ont un peu de mal à se sortir du verre d’eau dans lequel ils ou elles se sont noyés, je vous fait généreusement part de ma recette antidote:

*Un brin de fierté pure indomptée,

*deux gouttes de larmes suite à une crise de nerfs aiguisée,

*Un soupçon d’égoïsme salvateur,

*une liste de résolution à apprendre par cœur,

*Un zeste d’amie pour ne pas lâcher prise,

*une gousse de vanille pour parfumer…ça aide une bonne brise,

Et surtout beaucoup de volonté à mobiliser pour vous aidez à vous détacher des résidus d’eau qui pourrait vous faire replonger. Allons soyons sérieux! si l’eau du verre était si bonne et limpide vous ne vous y seriez jamais étouffé! Ayez au moins la sagesse de ne pas trop espérer et de vos jolis proverbes tachez de vous rappeler.

Le 13 septembre 2008 à 2:46  | 7 commentaires | Permalien

Croyez-vous qu’à force de craindre une chose vous finissez par l’attirer?

Croyez-vous qu’après une chute violente vos esprits finissent par être complètement repris?

Croyez-vous que la conscience d’une vérité vous évite d’être dupe?

Croyez-vous qu’en mettant tout votre cœur à la tâche vous la réussissiez forcément?

Croyez-vous qu’un deuil fait vous permet de mieux vivre?

Croyez-vous qu’avouer une faute la pardonne à moitié?

Croyez-vous que le hasard fait si bien les choses que votre intervention n’est que superflue?

Croyez-vous qu’une culpabilité ressentie vous empêche réellement de dormir?

Je ne sais plus trop en quoi  je crois ou pas dans tout ça, si j’ai encore des repères à part cette phrase “Dans le fond peu importe si d’autres t’aimes…si tu ne t’aimes pas assez toi même?”.

Le 12 septembre 2008 à 1:12  | 7 commentaires | Permalien

Je ferme les yeux, j’inspire profondément et je me laisse entrainer dans deux sombres ruelles devenues chères par un simple évènement.

Je ferme les yeux, j’expire un profond soupir des creux de ma résignation brulante, de ma révolte glacée et je me laisse bercer par cette voix si résonnante malgrès son calme et sa gravité.

Je ferme les yeux, j’arrête de respirer comme pour arrêter mes pensées et me laisser errer dans ces dédales d’images et de sons invoqués.

Je garde les yeux fermés, je suis forcée de respirer mais je garde mes paupières closes pour retenir ces souvenirs fuyants, m’en imprégner.

Je finit par ouvrir les yeux, je laisse mon regard mouillé s’exprimer, une douleur lourdement envahissante ne tarde pas à m’habiter, la conscience du présent chasse vite l’ivresse du passé.

Que faire d’un cœur qui ne veut pas vous écoutez? D’une âme rebelle qui s’obstine à vous contrarier? Reprendre le contrôle apparent rien de plus aisé mais si le dedans reste tumultueux, la surface risque toujours de craquer.

De l’inspiration il en faut pour gribouiller mais cette inspiration ne cesse de me tirailler et si les gribouillages suffisaient à me consoler, je remplirais des pages sans compter. Rien ne vaut la présence de l’être convoité, si au moins j’avais ses paroles je saurais m’en contenter.

Le 7 septembre 2008 à 8:37  | 5 commentaires | Permalien

-Il est parti? (parcourant le vide du regard)

-Il n’a jamais été là. (avec un sourire)

-Tu sembles triste…si fragile…(ton compatissant)

-Comment se fait-il que je ne me brise donc pas?! (regard supliant)

-Encore un souhait?! tu es têtue..c’est lourd à porter…

-Une charge qui ne me quitte pas.

- Je crains le revers de tout ceci.(sourcils froncés)

-…Ainsi font font font les petites marionnettes…ainsi font font font, trois petits tours et puis s’en vont…

-…

-(Plus fort) les mains aux côtés sautez sautez marionnettes…les mains aux côtés marionnettes recommencez…ainsi font…

-Chuuuut!! il arrive!(se retirant discrètement)

(Elle lève la tête avec empressement)..les pe ti tes…et mon verre d’eau? (sourire espiègle) Je sens que je me noie…

Le 1 septembre 2008 à 1:54  | 3 commentaires | Permalien

Le 10 juin 2008 à 10:55  | 4 commentaires | Permalien

Il était une fois un dictateur qui ne pouvait canaliser sa volonté de tout contrôler…Il se rendit pourtant bien compte qu’à vouloir et pouvoir, on finissait par en perdre le valoir…Qu’à force de moduler l’indéniable, on finissait par être constamment contrarié et que contrariété sur contrariété menait non seulement à la colère mais aussi à la tristesse…Il en voulait aux fleurs d’éclore, aux oiseaux de chanter, au feu de gémir, à la poussière de suffoquer car tout objet de haine était un détournement lui empêchant d’admettre que c’était à lui même qu’il en voulait vraiment.

La tristesse, elle, lui était trop ordinaire, et comme les conflits lui donnaient l’impression de vivre, il décida de la contrer par un sourire plus grimaçant que joyeux mais son doux visage noyant son côté dictateur, ce sourire paraissait angélique à tout ceux qui le voyaient…On le surnomma ainsi le dictateur au sourire angélique qui déguisait la tristesse en joie et qui se faisait un devoir de renier celle qui ne le hantait que trop depuis quelques années…

Les conflits…il aimait vraiment ça car en lui régnait une guerre qui jamais ne s’apaisait et qui avec une rage immense et sourde, avait appris à cohabiter…Les larmes aux yeux souvent lui venaient lorsque de son sort dramatiquement ridicule il se souciait, mais en gouttelettes ingrates, elles refusaient de couler accentuant cruellement l’étranglement qui opprimait son gosier…

Ironie du sort ou blague du destin, son entourage rayonnait par sa simple présence et de son sourire omniprésent ne se communiquait que l’apparence, et avec un semblant de sollicitude, ils se pliaient volontiers à sa troublante attitude, je lui donne rendez-vous dans pas très longtemps, je serais curieuse de connaitre son dénouement.

Le 9 juin 2008 à 2:08  | 2 commentaires | Permalien