Il était une fois un dictateur qui ne pouvait canaliser sa volonté de tout contrôler…Il se rendit pourtant bien compte qu’à vouloir et pouvoir, on finissait par en perdre le valoir…Qu’à force de moduler l’indéniable, on finissait par être constamment contrarié et que contrariété sur contrariété menait non seulement à la colère mais aussi à la tristesse…Il en voulait aux fleurs d’éclore, aux oiseaux de chanter, au feu de gémir, à la poussière de suffoquer car tout objet de haine était un détournement lui empêchant d’admettre que c’était à lui même qu’il en voulait vraiment.

La tristesse, elle, lui était trop ordinaire, et comme les conflits lui donnaient l’impression de vivre, il décida de la contrer par un sourire plus grimaçant que joyeux mais son doux visage noyant son côté dictateur, ce sourire paraissait angélique à tout ceux qui le voyaient…On le surnomma ainsi le dictateur au sourire angélique qui déguisait la tristesse en joie et qui se faisait un devoir de renier celle qui ne le hantait que trop depuis quelques années…
Les conflits…il aimait vraiment ça car en lui régnait une guerre qui jamais ne s’apaisait et qui avec une rage immense et sourde, avait appris à cohabiter…Les larmes aux yeux souvent lui venaient lorsque de son sort dramatiquement ridicule il se souciait, mais en gouttelettes ingrates, elles refusaient de couler accentuant cruellement l’étranglement qui opprimait son gosier…
Ironie du sort ou blague du destin, son entourage rayonnait par sa simple présence et de son sourire omniprésent ne se communiquait que l’apparence, et avec un semblant de sollicitude, ils se pliaient volontiers à sa troublante attitude, je lui donne rendez-vous dans pas très longtemps, je serais curieuse de connaitre son dénouement.

les dictateurs font un pacte avec le désespoir des peuples, la difference avec celui-là est non seulement qu’il soit souriant mais qu’en plus de ça il semble avoir fait un pacte avec le desespoir de sa propre personne. il est inconscient ou maso
16 juin 2008 @ 11:31
Il est inconsciement maso ma chère enfant
il est en devient vraiment pathétique qu’il se plaint lui même
26 juin 2008 @ 2:23