Qui y a-t-il mademoiselle, vous êtes mal à l’aise? vous ressentez une rage sourde, incontrôlable, résidente et malsaine? vous en voulez à une personne en particulier et vous souffrez de ne pas l’exprimer? vous devriez le faire peut être…non? trop dégoutée?
Que se passe-t-il ma chère enfant, vous vous étouffez? vous pleurez d’amertume et vous vous en voulez après? vous fixer le miroir , vos larmes en suspend comme pour les intimider mais cela ne fait que raviver le sentiment d’injustice qui vous hante?
Que vous arrive-t-il jeune femme désabusée, vous vous sentez de plus en plus isolée et vous vous renfermez sur vous même? vous devenez de plus en plus insociable et agressive envers vos semblables?
Pas de panique! j’ai la solution qu’il vous faut! En un mot, archaïque, vieux comme le monde mais pratique et efficace: DORMEZ! oui! laissez vous aller dans les bras de Morphee! La seule chose qui pourra vous hanter à ce stade seront vos rêves nettement moins blessants que vos pensées.
Du mal à vous endormir?pas de soucis! assommez vous! ouiii! assommez vous de fatigue: *physique: bougez! travaillez! sortez! exténuez vous! *psychique: veillez jusqu’à pas d’heure sur ordi! abrutissez vous de programmes télé à ne pas finir! trouvez un moyen de conquérir le sommeil et DORMEZ!
Septique? pas très convaincue? vous n’avez pas d’autres choix en y réfléchissant bien alors rendez vous à mes conseils avisés et si vous trouvez par hasard un accès de secours, veillez à m’en informer par pure charité, rendez moi la pareille je vous en serez gréé.

Hier, par exemple, j’ai beaucoup essayé mais j’ai pas réussi à m’endormir.. j’ai écrit jusqu’à en avoir marre.. et c’est pendant les quelques petites heures de sommeil que j’ai du faire face à un rêve encore plus pire que mes pensées.. que des soivenirs blessants et questions sans réponses au mauvais moment.. me voilà alors réveillée de bonheur.. pas la peine de s’échapper car on finira tjs par nous réveiller de nos rêves et nos rêveries..
24 mai 2008 @ 7:03
Le but n’est pas d’échapper à nos soucis car les ignorer ne les fait pas pour autant disparaitre, mais on peut les remettre à demain, les repousser un peu pour nous faire assez de place pour respirer et donc survivre.
4 juin 2008 @ 2:47