T’es beau,
T’es beau parce que t’es courageux,
De regarder dans le fond des yeux,
Celui qui te défie d’être heureux.
T’es beau,
T’es beau comme un cri silencieux,
Vaillant comme un métal précieux,
Qui se bat pour guérir de ses bleus.
C’est comme une rengaine,
Quelques notes en peine,
Qui forcent mon coeur,
Qui forcent ma joie,
Quand je pense a toi,
A présent.
J’ai beau,
J’ai beau me dire qu’au fond c’est mieux,
Même si c’est encore douloureux,
Je n’ai pas de recoin silencieux.
C’est beau,
C’est beau parce que c’est orageux,
Avec ce temps je connais peu,
Les mots qui traînent au coin de mes yeux.
C’est comme une rengaine,
Quelques notes en peine,
Qui forcent mon coeur,
Qui forcent ma joie
Quand je pense à toi,
Toi qui sors de scène,
Sans armes et sans haine,
J’ai peur d’oublier,
J’ai peur d’accepter,
J’ai peur des vivants,
A présent.
T’es beau…

28 avril 2008 @ 12:51
c’est beau c’est beau
l’inspiration me fait faux bond après chaque lecture d’un de tes textes !! c quoi cette histoire?? c loucheuuu
on dirait que t’as absorbé la baboucha en entier, c avec les aiguilles que ça se mange et on lèche ses doigts après !!
30 avril 2008 @ 7:07
C’est magnifique mais c’est pas de moi ma huitre j’en suis jalouse n’empeche lol!
1 mai 2008 @ 4:23ça parle d’une rupture??
6 mai 2008 @ 3:00
C’est ta sensibilité aussi touchante que déconcertante ma baboucha
et ça aussi c’est beau
8 mai 2008 @ 3:56