S’il est vrai que les murs ont des oreilles, ils doivent en connaitre des secrets! mais tant qu’ils n’ont pas acquis de bouche ou de doigts pour s’exprimer, pas de raisons valables de s’inquiéter.
Il me prend une soudaine volonté de les écailler, de les effriter, de casser leur impassibilité, de les mettre à nue, les rendre vulnérables et d’en percer les mystères, mais pour cela il me faudrait décoder le langage des pierres.
C’est à dire que je les envie ces façades étouffantes, elles semblent bien insensibles à ce qui les hante , mais aux assauts du temps intransigeant ils se soumettent.

M’en prendre à des murs! c’est le comble de la folie me dirait-on, j’atteins ainsi un des pics de dérision, mais ceci ne reflète qu’une claire partie de mes désillusions.
Murez tranquillement vos secrets et ne m’en soufflez mot, je ne saurez attendre pour vous voir choir lassés, mais je peux à l’aide de mon imagination sonder vos plis moqueurs et au fond de moi-même votre empreinte ne sera pas de si tôt effacée.

Elle est magnifique cette photo,tu l’as prise? ou tu l’as trouvé quelque part? en tout cas elle exprime parfaitement ton texte, elle a ce côté très “interrogateur” du temps, de l’espace et des choses ::)
18 avril 2008 @ 8:12
Tu trouves aussi?!! je l’ai eu sur internet en recherchant un tableau illustrateur, ce qui m’a retenu c’est ce mouvement appliqué à ce qui devrait être statique normalement et qui reflète l’empreinte d’une interprétation subjective vis à vis de ces choses, un peu comme ma perception des murs.
18 avril 2008 @ 12:52merci pour ton passege et de ton commentaire pertinant, bienvenue à toi
tout simplement magnifique, j’ose pas en dire plus (et d’ailleurs je ne saurais en dire plus) de crainte de faire perdre de la valeur à ton texte
27 avril 2008 @ 10:29
Une huitre sans voix! c’est loin de l’ordinaire 
28 avril 2008 @ 8:28merci miss stylo à plumes jtm quand meme
malla tofla hedhi, espèce de cloclo
30 avril 2008 @ 7:04