Comme toujours je ne peux m’empêcher de poser des questions et quand c’est le cas c’est pas si terrible parceque mon esprit s’occupe à assimiler les réponses de la personne que j’interroge (personne ou objet ou animal ou…dans mon cas précis :p) avant d’en formuler une autre et c’est assez reposant.

L’espoir que la personne ai la réponse à ma question y est pour beaucoup même si une petite voix cruellement réaliste me rappelle que CE type de questions nécessite une réponse personnelle bien dosée car seule une conviction intime inébranlable est capable de les exorciser.

Le schéma le plus exténuant, le plus long et le plus contraignant est quand je me pose des questions. Et celle du premier schéma on beau être assez directes dans mon cas, ces dernières le sont en pire. Pas de quartier, brûlantes ou glaciales, souvent blessantes avant la réponse, toujours conséquentes même si je les ignore un moment, lanscinantes et bien résidentes. On peut les diluer dans une vague de pensées routinières ou diverses sans les taires pour autant…diluons alors diluons…

-Arpenter des couloirs et des couloirs de musés…

- Me mêler à des populations étrangères…

-Passer toute une nuit dehors à écouter les vagues sans soucis d’attache, sans me soucier de rentrer…

-Un soleil doux et réconfortant sur mon visage, des idées de flemmardise sans culpabiliser…

-Me détacher un moment de tout ce qui m’est familier, partir à l’aventure, me laisser vagabonder sans peur d’un danger quelconque, mais bien seule bien isolée…

-On a tous cette part de tristesse en nous, ce sentiment de manque qui nous empêche de nous réjouir correctement…

-Assimiler des livres sans devoir les parcourir…

-Comment se fait-il que j’écrive si bien aligné sur une page blanche alors que je n’arrive pas à mettre de l’ordre dans mes idées? (une des questions les moins pesantes)

-Il faut que ça change, j’ai du boulot à faire mais je ne sais pas comment commencer…

-Loin derrière est la tornade blanche, rien n’est plus lié aux dégats qu’elle a causée par son passage. L’avoir laisser partir comme disait le proverbe et le bon sens m’ont aidé à tout ranger. C’est avec un simple sourire amer que ses souvenirs sont gentiment repoussés…

-Avoir envie de concquérir l’espace avec un souffle trop court n’est pas le meilleur projet envisageable…

- Bouder de belles richesses qui vous viennent par prétexte de dégoût constant et incontrôlable frôle la sottise, voir même la reflète…

Then it comes to be that the soothing light in the end of your tunnel…is just a freight train coming your way…and it still coming my way , je voudrais tant qu’il finnisse par arriver!

10 avril 2008 at 8:26
2 Réponses à “Just asking a question…”
  1. 1

    Pour la réflexion j’te propose du Bernard Werber: “Quand on ne sait pas, on ne se pose pas trop de questions, mais quand on commence à disposer d’un début d’explication, on veut à tout prix tout savoir, tout comprendre”.

    Pour un peu plus de légèreté et moins de sérieux du Rabbi Jacob: quand tu ne sais pas repondre a une question, pose une autre question.

    Et sinon, moi aussi j’ai des trucs a dire là dessus :idea: c’est que j’aime beaucoup la schématisation de tes pensées, phrases simples mais tellement “déclaratives”. j’aime bcp. enfin, a part la phrase en anglais, a laquelle j’ai rien pigé d’ailleurs :???: :shock: :?:

  2. 2
    shadow dit:

    Bernard Werber avait raison et je ne dois pas être la première à le remarqué, merci pour cette citation, rabi Jacob est une référence incontournable quand on se lance dans la reflexion, merci aussi ;)
    Et la pertie qui m’interresse le plus avec tout mon respect aux deux repères cités précédement bien sur! ton opinion qui me ravi, et pour la phrase en anglais elle vient d’une chanson de Metallica “No leaf clover”:
    “Then it comes to be that the soothing light in the end of your tunnel…is just a freight train coming your way” et elle veut dire en gros que la petite lumière au fond de ton tunnel se révèle enfin être un train de marchandise venant dans ta direction…le reste “and it still coming my way” viens de moi et c’est une affirmation il continu à venir dans ma direction d’ou le souhait qu’il m’atteigne enfin.
    Tu comprend mieux ùmaintenant j’espère ma baboucha au plaisir de d’être utile bisous.