Ecrire sans écrire, écrire pour écrire, le simple plaisir du stylo qui glisse sur la feuille, pas de sens précis pour les mots, rien à dire en gros, juste cette feuille vide qui devient remplie.
Des caractères lisibles mais dénués d’interêt, à part peut être celui qu’aurais une personne habituée à la paperasse et qui par réflex n’oserais pas jeter un papier empreint d’écrits sans prendre la peine de parcourir une ou deux lignes et être ainsi fixé sur son contenu.
Je suis en pleine phase délire d’écriture et là non plus ne cherchez pas de sens, c’est comme si je parlais pour parler mais ne rien dire, écrire pour écrire mais sans vraiment écrire.
(merci Geluck! :p)
24 novembre 2007 at 1:15
5 Réponses à “Et si j’écrivais…”
qu’un clvier pour s’évader
et des idées pour fuir
Loin, très loin!
25 novembre 2007 @ 10:03
Ecrire est devenu une nécessité, un besoin, un repas qu’on doit manger chaque jour, en un mot, c’est opium…
26 novembre 2007 @ 10:04“J’écris donc je suis”…
@ElGreco: 
27 novembre 2007 @ 12:17@TheKnight:cela résume tout “j’écris donc je suis”
Vos mieux pas écrire dans ce cas, et presser cette envhie pour qu’elle explose en diament!
8 décembre 2007 @ 8:39
@devoted thinker: mais c’est tellement agréable que d’écrire! et puis forcément dérrière ces lignes muettes se cache un désir d’exprimer ce qui me tourmente
9 décembre 2007 @ 1:16