Des questions se posent et s’imposent pour chacun d’entre nous dont les plus difficiles sont précédées de “pourquoi”…elles restent inexplicables et pleines de mystères pour nous souvent pendant des années…
C’est drôle dans un exercice ou tout autre activité éducationnelle, on s’habitue à un système de question-réponse mais celui qui pose la question en connais généralement la réponse et quand dans nos petites têtes de nouvelles se forment, c’est avec ce regard plein de conviction que celui auquel on la pose détiens la réponse…c’est un “grand”…il sait tout…
Mais on grandit à notre tour, et nos questions deviennent plus compliquées, plus inattendues, alors les “grands” nous regardent avec des yeux de moins en moins compréhensifs et patients car eux mêmes commencent à douter du fait qu’ils savent tout!
et puis on s’en rend bien compte que ce doute nous gagne aussi confirmant notre transformation en “grand”…
Parmis ces questions résidentes et coriaces, elle en a qui se croisent et se rejoignent…mais l’une d’entre ces dernières lui revient assez fréquemment “Pourquoi je parle trop?”mdr! oui! elle avoue! ça va…faites pas vos regards faussement étonnés et profondément indulgents pour minimiser genre “Mais nonnn voyonnns!…”elle le sait et vous avez le droit d’être agacés quelquefois même si vous l’aimez trop pour lui avouer, et là je pense à ma Nadia tout particulièrement lol! Bref, elle est une source d’expression orale intarissable et à toutes épreuves mdr! elle essaye d’y remédier croyez la! elle écrit beaucoup, écoute, elle lit aussi énormément… mais peut être cette dernière activité si chère à son coeur est-t-elle d’un côté la source de cette démesure…elle a trop de mots dans sa tête! il faut qu’elle évacue un peu pour ne pas exploser mdr!
Mais elle sait aussi qu’une cause bien plus conséquente est derrière tout ceci: elle adore déssiner ses pensées, leur donner forme et comme ses mains ne sont pas assez habiles pour la peinture et le dessin (pas de don hélas! juste amatrice!lol!), elle pallie à ce manque à travers son stylo et sa parole. C’est une vraie nécessité, comme si les mots formaient un lien entre sa pensée immatérielle, fugace et le monde réel, physique, lui procurant une existence qui dépassent les quelques secondes…Elle a toujours eu un “journal” enfin si on peut appeler ainsi un ramassis de feuilles et de cahiers éparpillés qu’elle rassemble de force à coup d’agraphes et de pochettes.
Ce contact avec le monde a toujours été crucial pour elle, elle a ce besoin de lui faire ressentir et imposer sa pésence comme en réaction de défense contre son intrusion et son imprégnation omniprésente de son âme. On pourrait résumer cela par de la sensibilité à ne surtout pas confondre avec de la vulnérabilité…
C’est absolument magnifique, sérieux!
22 mars 2007 @ 5:12Et ce que j’ai adoré le plus c’est ton “résumé”
Un maxi merci pour toi
Thanks a lot mon papillon 
22 mars 2007 @ 7:44J’apprécie énormément ton errance par ici et pour le résumé mdr!il arrive un peu en retard lol!
habibtiiiiiiiii
23 mars 2007 @ 5:59c’est vrai que tu parle beaucoup, enfin beaucoup plus que moi expdrrrr
mais je t’interdis de penser que cela m’agace :@
le jour où ça m’agacerai je te le dirai parceque justement je t’aime trop pour te le cacher :p
looooooooooooool!
23 mars 2007 @ 2:52Tu es et resteras pour toujours la7biba dièli toi!!
Quand j’étais gosse, haut comme trois pommes,
J’parlais bien fort pour être un homme
J’disais, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS
C’était l’début, c’était l’printemps
Mais quand j’ai eu mes 18 ans
J’ai dit, JE SAIS, ça y est, cette fois JE SAIS
Et aujourd’hui, les jours où je m’retourne
J’regarde la terre où j’ai quand même fait les 100 pas
Et je n’sais toujours pas comment elle tourne !
Vers 25 ans, j’savais tout : l’amour, les roses, la vie, les sous
Tiens oui l’amour ! J’en avais fait tout le tour !
Et heureusement, comme les copains, j’avais pas mangé tout mon pain :
Au milieu de ma vie, j’ai encore appris.
C’que j’ai appris, ça tient en trois, quatre mots :
“Le jour où quelqu’un vous aime, il fait très beau,
j’peux pas mieux dire, il fait très beau !
C’est encore ce qui m’étonne dans la vie,
Moi qui suis à l’automne de ma vie
On oublie tant de soirs de tristesse
Mais jamais un matin de tendresse !
Toute ma jeunesse, j’ai voulu dire JE SAIS
Seulement, plus je cherchais, et puis moins j’ savais
Il y a 60 coups qui ont sonné à l’horloge
Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j’m'interroge ?
Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU’ON NE SAIT JAMAIS !
La vie, l’amour, l’argent, les amis et les roses
On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses
C’est tout c’que j’sais ! Mais ça, j’le SAIS… !
il y a un autre truc que tu as dit : tu as parle d’une certaine Nadia et ca m’a ft tt drole paske g eu l’impression que tu parlais de moi, et cette remarque on me l’a deja faite
26 mars 2007 @ 6:32au plaisir de te lire
Merci beaucoup erana pour ces belles paroles…
27 mars 2007 @ 11:18Ravie de connaitre ton prénom lol et oui peut être que toutes les Nadia de ce monde sont victimes de shadow comme moi mdr!
au plaisir de te relire erana