Il me semble que je n’ai plus d’autre échappatoire que toi en fin de compte…j’ai l’impression d’avoir perdu mon aptitude à me concentrer, à rassembler mes mots à les imbriquer de façon à extraire mes émotions, à exorciser ma douleur…

La déception reste ma pire ennemie…j’accepte toujours aussi mal les changements et j’accorde encore trop de valeur à des personnes qui ne le méritent pas…j’ai faim de discussions lourdes de sens, d’esprits à dédales dans lesquels je peux m’égarer…

Je me sens caverneuse, vide, tellement vide que je vais exploser…


Le 6 mars 2010 à 10:35  | Auncun commentaire | Permalien

“Un mois et demi pour être réparée mademoiselle!” réparée? quoi ? comment? vous ne comprenez pas…un mois et demi c’est trop peu pour ce que j’ai…

” Et là vous avez mal?” si tu me tords le bras comme une malade biensur que oui ça me fait mal mais il n’est pas là le plus grand mal…

“Bon vous avez un risque de déplacement de la fracture mademoiselle et dans ce cas là il faudra vous opérer d’urgence!” m’opérer? une ablation d’organe ça vous dit? allez juste un bout d’amygdale, assez pour effacer un été de ma mémoire…

“Voiiiila! vous ne devez pas enlevez le bandage avant le prochain rendez-vous avec le docteur et surtout ne remontez pas votre épaule laissez la tomber!” même mon épaule saine n’a aucune envie de se relever crois moi…

“Allons donc ne faites pas cette tête, vous avez de la chance que ce soit une simple fracture imaginez si l’os s’était cassé!” je le suis moi même entièrement brisée…vous ne voyez vraiment pas ou est l’urgence dans ce service, une hémorragie est pourtant plus grave qu’un traumatisme non?


‘Then it comes to be that the soothing light

At the end of your tunnel

It’s just a freight train comin your way’ METALLICA


Le 1 mars 2010 à 11:53  | Auncun commentaire | Permalien

feeling

Le 31 décembre 2009 à 2:55  | 2 commentaires | Permalien

Comme un enfant qui apprend à parler. Au début, des signes puis des mots vagues prononcés avec hésitation dans le but de faire ressentir un besoin pressant. Puis, un flot de paroles, des bouts de phrases pas toujours très cohérentes mais dont le sens est plus clair plus élaboré, une explosion de sons proportionnelle au désir qui nous motive, au besoin qui nous ronge.

Et comme si on n’en revenait pas d’avoir enfin saisi la clef, de pouvoir enfin traduire ce ressentiment, comme si on voulait pratiquer cet outil et le maîtriser. On débite inlassablement des adjectifs, des exemples, des métaphores, des textes…il faut faire passer le message le plus intensément possible, il faut convaincre c’est l’évidence!!!!

On se rend vite compte que ce n’est nullement faisable et qu’on a beau s’époumoner, gesticuler, se plier en quatre, il est primordial que celui à qui on s’adresse ne le comprendra jamais, même si il fait semblant de vous croire…

“Ce qu’il y a d’ennuyeux dans l’amour c’est que c’est un crime où l’on ne peut pas se passer d’un complice.” (CHARLES BAUDELAIRE)

Le 1 novembre 2009 à 9:43  | 5 commentaires | Permalien

Elle avait mainte fois essayé de renouer un lien avec lui. Lui qui par un simple mouvement traduisait ses envies, ses peurs, ses joies, ses résolutions. Elle tendait la main, le saisissait fermement et tentait de lui faire cracher une phrase ou même quelques mots à la hauteur de ses exigences, les échos d’une confession.

Ce qu’il crachait était tellement laid qu’elle le rejetait avec rage et dégout. Elle se sentait pitoyablement vide, il lui paraissait exaspérant, inutile, le lien semblait s’être rompu pour de bon. Le messager pourtant présent, les regardait impuissant l’air de dire “je ne peux transmettre un message vide, je refuse de faire la transition”.

Ce soir elle ne tenta pas de le saisir, sa main tremblante le chercha instinctivement et comme par magie il répondit volontiers à sa sollicitation. Elle effleura délicatement la page d’un vieux journal, les mots se bousculèrent joyeusement. Comme avant ils prirent soigneusement place, les phrases s’alignèrent sans effort et son ami avec classe, la soulagea de son fardeau.

Le messager semble me sourire, il comprend à nouveau mes mots. Mon ami se laisse docilement bercer par mes échos. Je vous souhaite à tous de ressentir cette indescriptiblement vivifiante, cette tendre expiration…


Le 21 mai 2009 à 12:10  | 4 commentaires | Permalien

-Se brosser les dents avec de la mousse à raser en tube ou du nettoyant visage et s’appliquer à bien astiquer ses dents avant de se rendre compte avec dégout que cela n’a rien à voir avec du dentifrice.

-Traverser au feu vert et se faire klaxonner comme une folle car le vert auquel on a obéit se révèle être celui adressé aux voitures.

- Avoir les larmes aux yeux souvent sans trop savoir pourquoi et passer son temps à les maquiller en rhume tellement c’est ridicule d’avoir des larmes sans être un minimum triste.

-Se sentir affamée sans avoir réellement faim, manger comme quatre un jour et ne rien avaler de solide le jour qui suit.

-Sentiment d’être lasse, vidée, à bout de force malgrès de longues heures de sommeil forcé.

- Ne pas entendre ce que l’on vous raconte et dire oui ou non au hasard ce qui déconcerte la personne qui vous demandait l’heure.

-Mettre trois fois la même pièces dans un distributeur avant de vous rendre compte qu’il est hors service ou plutôt qu’on vous le fasse remarquer.

-Rater votre arrêt de train alors que vous regardiez par la fenêtre tout le long du trajet…

Nonnnn…ce n’est absolument pas dans mes habitudes d’être distraite! nonnn je vous assure! et je ne suis pas plus maladroite qu’une autre je vous l’affirme!

Le 3 février 2009 à 11:11  | 5 commentaires | Permalien

On ne peut pas s’empêcher de vouloir peut-on? Même si on sait que l’on ne va pas pouvoir. Le problème c’est la transition entre vouloir et se résigner à ne pas pouvoir. Oui…tout est dans cette résignation, elle est vraiment capricieuse et se fait désirer…surtout si vous êtes de tempérament persévérant et optimiste. Elle se dit occupée et vous prenez rendez-vous mais le temps d’y être, vous avez déjà rechuté dans l’espoir.

Une fâcheuse manie que d’espérer non? un moteur pour certains, un but pour d’autres, une manière de se battre, un moyen de résister…Il suffirait de tuer cet espoir trop envahissant dans ce cas précis, et ce serait mentir que de vous dire que c’est sans douleur ni difficulté que meurt un espoir. Il vous faut tout d’abord affronter la réalité bien en face, une réalité aveuglante , dénouée de toute fausse interprétation et souvent , il faudra provoquer cet affrontement.

La souffrance qui s’en suivra en sera comment vous dire…insupportable est un adjectif largement atténué comparé à la vague de désespoir qui vous submergera à ce moment précis, mais votre but aura été atteint…Eh oui! Vous serez désespéré!!

Pour ceux qui se disent qu’ils ont tout à perdre à faire un tel effort et qu’ils préfèrent leurs douces illusions à de la peine, je vous rappelle qu’un sentiment de liberté vaut bien de la peine et qu’une peine constructrice vaut mieux qu’une illusion destructrice.

WAVES OF DESPAIR by Regina Lafay

Le 20 novembre 2008 à 9:40  | 10 commentaires | Permalien

Camille Rose Garcia

Une frayeur assomante, une tachycardie détonnante m’ont envahis d’horreur au moment ou j’ai eu la mauvaise surprise de ne pas te retrouver mon petit blog!! J’ai crue à un crime, un vol, un kidnaping!! Je serais toujours surprise de voir à quel point de simples pages de mots peuvent compter, et même si je pouvais récupérer mes écrits, ta couleur, ton apparence me sont irremplaçables alors gardes toi de jouer à cache cache avec moi une autre fois si tu ne veux pas que je sombre dans la désolation, tu es un des seuls repères qui me restent alors ne fais surtout jamais comme certains.

Le 16 novembre 2008 à 8:48  | 3 commentaires | Permalien

Avales le ce poison, à grande gorgée ou à petite dose

Regardes toi de l’intérieur si un jour tu l’oses

Invoques tes sottes convictions

Remets au gout du jour tes pompeuses résolutions

Peux-tu encore te tolérer? une question que je me pose

Je t’ai laissé me défaire et je me console en proses

Mon baptême de haine c’est avec toi que je le ferais

Quelquesoit ma résistance, tu as su briser mes souhaits

Veuillez patientez pendant que nous agravons votre athétose

Une perfusion de cinisme, un amour d’overdose.

Le 2 novembre 2008 à 11:13  | 4 commentaires | Permalien

Suite à une double sollicitation de Wounded et de Aychu je me plie à la tradition sous un titre qui exprime mes réelles préoccupations.

Les règles sont toujours les mêmes bien entendu:

- Mettre le lien de la personne qui vous a tagué.
- Mettre le règlement du jeu sur votre blog.
- Répondre aux mêmes questions.
- Taguer sept autres personnes à votre tour.
- Les prévenir sur leurs blogs.

7 choses au hasard sur moi: Je suis accros au chocolat noir, je parle souvent aux bébés dans la rue, j’ai du mal à ranger mes papiers résultat, c’est souvent le bordel sur mon bureau, je collectionne les parfums et les bougies parfumées (c’est compulsif la possession des odeurs chez moi…vous connaissez le roman “Le parfum”?…non pour rien  :razz:  ), je “psychote”trop comme dirais Cédric je suis limite parano  :shock:  , j’ai une photo de la mer sur le mur à côté de mon lit, je donne trop de crédit aux autres pas assez à moi même.

7  choses à faire avant de mourir: Avoir des enfants, dire je t’aime en le pensant aussi fort que je le ressens, aller en Espagne et à Venise, avoir mon doctorat, faire une croisière ( à deux de préférence  :p  ), finir le livre du coran, écrire un livre, faire du saut à l’élastique, …la liste est longue pourquoi vous nous limitez à 7!!!   :mad:  

7 choses que j’aime trop faire: Ecrire, lire, réfléchir sur un sujet en immunologie (tant que ce n’est pas un examen  :p ), sortir en tenue élégante ( à l’occasion bien évidement  :p  ), délirer en général mais surtout en présence et avec le complicité de mes ami(e)s, utiliser des smileys, écouter les vagues.

7 choses que je déteste faire : Ne pas dire une chose que j’ai envie d’exprimer, pleurer, culpabiliser, regretter, le sudoku (je le fais presque jamais d’ailleurs), m’énerver, blesser une personne (moralement bien sur  :p  ).

7 choses que je ne peux pas ou que je ne sais pas faire : du patinage artistique (c’est dommage j’aime trop ce sport oups! je dépasse avec les 7 choses du dessus!!   :razz:  ), manipuler une personne ( ou plusieurs d’ailleurs), m’attacher les cheuveux avec un stylo ou un crayon   :???:  , rire sur commande, faire semblant d’aimer quelqu’un, faire correctement une valise ( ma soeur et mon papa ont un sens de l’ordre que je ne semble pas avoir hérité  :mad:  ), retrouver mon chemin dans une ville que je visite pour la première fois ( sens d’orientation zero  :oops:  ).

7 choses qui m’attirent chez mon chéri : Une phrase qui ne devrais même pas se poser!!

7 choses que je dis souvent : “Mon…”ou “ma…” (oui je m’aproprie tout ceux et ce que j’aime), “Marde 3a système!!”, “Maha2ah!” (avec le geste de la tête pour conforter le refus), “Siouplé” (et on s’en rend même pas compte  :D  ), “einh?!!” (souvent distraite aussi), “Pourquoiiii?” ou “Pourquoiii!!!” selon le sens, “Je sais” d’ou mon surnom de mademoiselle je sais tout :p  .

7 célébrités que j’aime : Antony Hopkins, Alexandre Dumas, Stephen King, Jhonny Depp, Metallica (là je triche yen a plus d’un lol!), Yann Bartez du petit journal de canal et le figurant de la pub Senseo qui perd sa perruque à la fin du spot :D

Voilà je tague à mon tour une de mes blogueuses préférées qui déteste être taguée Miss baboucha

Un ami que j’aimerais tant relire Barbach :(

Mademoiselle Aphrodite en lui souhaitant un promp rétablissement

Orion et cette fois acceptes le tag siouplé

Notre chevalier de la blogosphère TheKnight

Tonton ou Nostra si vous voulez :p

Enfin une certaine 24Faurbourg à laquelle je souhaite de bonnes vacances magrès le froid et de venir nous rendre visite si possible pendant son séjours :)

Le 28 octobre 2008 à 11:18  | Un commentaire | Permalien