Le 10 juin 2008 à 10:55  | 3 commentaires | Permalien

Il était une fois un dictateur qui ne pouvait canaliser sa volonté de tout contrôler…Il se rendit pourtant bien compte qu’à vouloir et pouvoir, on finissait par en perdre le valoir…Qu’à force de moduler l’indéniable, on finissait par être constamment contrarié et que contrariété sur contrariété menait non seulement à la colère mais aussi à la tristesse…Il en voulait aux fleurs d’éclore, aux oiseaux de chanter, au feu de gémir, à la poussière de suffoquer car tout objet de haine était un détournement lui empêchant d’admettre que c’était à lui même qu’il en voulait vraiment.

La tristesse, elle, lui était trop ordinaire, et comme les conflits lui donnaient l’impression de vivre, il décida de la contrer par un sourire plus grimaçant que joyeux mais son doux visage noyant son côté dictateur, ce sourire paraissait angélique à tout ceux qui le voyaient…On le surnomma ainsi le dictateur au sourire angélique qui déguisait la tristesse en joie et qui se faisait un devoir de renier celle qui ne le hantait que trop depuis quelques années…

Les conflits…il aimait vraiment ça car en lui régnait une guerre qui jamais ne s’apaisait et qui avec une rage immense et sourde, avait appris à cohabiter…Les larmes aux yeux souvent lui venaient lorsque de son sort dramatiquement ridicule il se souciait, mais en gouttelettes ingrates, elles refusaient de couler accentuant cruellement l’étranglement qui opprimait son gosier…

Ironie du sort ou blague du destin, son entourage rayonnait par sa simple présence et de son sourire omniprésent ne se communiquait que l’apparence, et avec un semblant de sollicitude, ils se pliaient volontiers à sa troublante attitude, je lui donne rendez-vous dans pas très longtemps, je serais curieuse de connaitre son dénouement.

Le 9 juin 2008 à 2:08  | 2 commentaires | Permalien

Qui y a-t-il mademoiselle, vous êtes mal à l’aise? vous ressentez une rage sourde, incontrôlable, résidente et malsaine? vous en voulez à une personne en particulier et vous souffrez de ne pas l’exprimer? vous devriez le faire peut être…non? trop dégoutée?

Que se passe-t-il ma chère enfant, vous vous étouffez? vous pleurez d’amertume et vous vous en voulez après? vous fixer le miroir , vos larmes en suspend comme pour les intimider mais cela ne fait que raviver le sentiment d’injustice qui vous hante?

Que vous arrive-t-il jeune femme désabusée, vous vous sentez de plus en plus isolée et vous vous renfermez sur vous même? vous devenez de plus en plus insociable et agressive envers vos semblables?

Pas de panique! j’ai la solution qu’il vous faut! En un mot, archaïque, vieux comme le monde mais pratique et efficace: DORMEZ! oui! laissez vous aller dans les bras de Morphee! La seule chose qui pourra vous hanter à ce stade seront vos rêves nettement moins blessants que vos pensées.

Du mal à vous endormir?pas de soucis! assommez vous! ouiii! assommez vous de fatigue: *physique: bougez! travaillez! sortez! exténuez vous! *psychique: veillez jusqu’à pas d’heure sur ordi! abrutissez vous de programmes télé à ne pas finir! trouvez un moyen de conquérir le sommeil et DORMEZ!

Septique? pas très convaincue? vous n’avez pas d’autres choix en y réfléchissant bien alors rendez vous à mes conseils avisés et si vous trouvez par hasard un accès de secours, veillez à m’en informer par pure charité, rendez moi la pareille je vous en serez gréé.

Le 23 mai 2008 à 9:24  | 2 commentaires | Permalien

J’aurais vraiment aimée pouvoir rédiger ce post en arabe mais mon clavier n’est pas prédisposé à le faire alors je me contente de piquer les expressions arabes à ce cher barbach qui a eu la gentillesse de me taguer et de les traduire en français lol.

Si j’étais un arbre: je serais le Ginkgo biloba un arbre que j’ai découvert il y a quatre ans dans le cadre de mes études et dont l’histoire (arbre appelé “fossile vivant” ayant apparu avant les dinosaures et survécu après eux, premier arbre à avoir repoussé après le désastre de Hiroshima car radio résistant, on raconte même qu’un empereur chinois avait tenté d’éradiquer cette espèce survivante par caprice…), les vertus thérapeutiques surprenantes et encore pas complètement connues et la forme particulière des feuilles m’ont marqués.

Si j’étais un plat: sans hésiter “roz jerbi” et pi c tow!

Si j’étais une fleur: une orchidée noire, la même que celle du livre de Quine Caroline “L’orchidée noire” parceque j’adore Alice et même si elle est blonde je m’identifiais trop à elle étant petite fille.

Si j’étais un village ou une ville: je serais Monaco, j’ai beau aimée ma Tunisie, Monaco est la ville ou je suis née et mes premiers repères y résident sans oublier le côté séduisant, sécurisant et protecteur qu’elle m’apporte.

Si j’étais un poème: je serais Le loup :

Nous n’avions pour eux aucune haine.

Ils faisaient métier de loups comme nous faisions métier d’hommes.

Ils étaient créatures de Dieu.

Comme nous.

Ils étaient nés prédateurs.

Comme l’homme.

Mais ils étaient restés prédateurs, alors que l’homme était devenu destructeur.

 

*Paul-Emile Victor*

Si j’étais un personnage historique: je me vois bien en Hannibal le Grand à ne pas confondre avec Lecteur et non ce n’est pas une blague! mdr! j’ai toujours admirée et sa détermination et son destin tragique.

Si j’étais un personnage légendaire: je serais un monstre, oui un monstre pas celui aux petits pieds mais un monstre vert tout mou avec des petites dents aiguisées, des yeux tout noirs avec un regard perçant, des oreilles minuscules à l’ouïe hyperdéveloppée, un monstre qui bave et qui rote en balbutiant des paroles incompréhensibles, qui fait peuuuuuuur à tout le monde et qui répugne, sinon un pégase m’irais aussi lol!

Si j’étais un fleuve ou une rivière: je serais le fleuve de Dejla et Fourat en Irak.

Si j’étais un personnage de roman: je serais Edmond Dantès dans “Le comte de Monte Cristo”.

Si j’étais un animal: je serais une Panthera pardus noire.

Si j’étais un bijou: je serais un saphir pas la peine de vous en citer la couleur de plus il fait partie des vraies pierres précieuses qui sont trois au total.

Si j’étais un habit: je serais un khimar surtout cette partie en fait

Si j’étais une odeur: l’odeur du musc.

Si j’étais un monument: la statue de Bourguiba de ksar helal…mais nonnnn c’était une blague plutôt le château de Zahra.

A votre tour d’être tagué:

-Babouchti même si je sais que tu déteste ça héhé!

-Aphrodite et arrêtes de me bouder lol!

-Safsaf bien sur qui adore les tags :p

-Theknight qui sefera un plaisir d’y participer j’espère!

-Venus si possible :p

-Erana sioupléééé lol!

Le 17 mai 2008 à 1:43  | 3 commentaires | Permalien

Une carte postale toute simple mais une idée géniale avec ce texte comme cerise sur le gateau:

“Ma maman chérie bonne fête, j’espère que quand tu auras cette carte tu feras une bonne tête! Moi, Mouna, Fourat et papa on te fait pleins de bisous tout doux en espérant que ssa3a ssa3a tu penses un peu à nous! :p ”

Et maman aura une surprise de taille en recevant cela pour la fête des mamans vu que je ne peux être là pour lui exprimer tout ce qu’une fille ressent pour sa maman lol, je trouve ce moyen super créatif et plein de bonne intentions, j’en ai profité pour en envoyer une à la maman de ma Maram qui le mérite aussi bien que toutes les mamans alors n’hésiter pas à en profiter tout en remerciant safsouuuuf du fond du coeur lol!

Le 15 mai 2008 à 10:34  | Auncun commentaire | Permalien

Un jour je saurais chantonner un air sans me tromper de mélodie, je comprendrais les refus sans les apparenter à des oublis…

Un jour je mettrais ma main entière dans le feu, j’arrêterais d’agiter mes doigts autour tout en imaginant son contact à aspect si doux sur ma peau endurcie…

Un jour je dirais merde à certaines personnes droit dans les yeux sans autres explications détaillées et vaines pour les ménager…

Un jour j’arrêterais d’avoir peur que l’on m’abandonne, c’est moi qui partirais pour changer la donne…

Un jour je visiterais ces endroits rêvés même si je suis seule pour le faire, j’en imprimerais les impressions, j’en romancerais les évènements…

Un jour je me sentirais enfin en sécurité, je regarderais devant moi avec ce cher sourire sans lorgner anxieusement les berges de mon passé…

Ce jour là mon sourire deviendra éternel, mes yeux chocolatés porteront fièrement mon regard satisfait et de tout mon cœur je compatirais pour ceux qui contrairement à moi n’auront pas évolués….

Le 14 mai 2008 à 1:59  | 2 commentaires | Permalien

Papillotes, tournicotes, cherches le moyen de me toucher. Débats toi, remues toi, surtout ne te laisses pas trop aller.

J’ai l’air goguenard, impassible, inaccessible, énervante. Je t’en fais voir de toutes les couleurs et méchamment je m’en vante.

Insistes, persistes, cherches la faille pour me faire flancher. Ressaisis toi, n’abandonnes pas, surtout ne finit pas par te lasser.

J’ai l’air indifférente, désintéressée, décourageante, ennuyée. Je commence pourtant à être curieuse et c’est un sentiment à ne pas négliger.

Ruses, uses toutes tes idées de séduction. Déformes, performes tes appâts de perdition.

J’ai l’air distraite, occupée, moqueuse, désensibilisée. Je scrute pourtant tes faits et gestes de plus en plus amusée.

Il existe des personnes comme toi qui n’ont pas peur de s’entêter et pour avoir ce qu’elles convoitent ne se freinent ni ne se gênent pour du moins essayer. Je ne suis pas assez dupe pour tomber dans le filet mais j’ai la patience et l’audace de t’observer œuvrer, surtout si ceux qui méritent mon attention semblent se défiler. Et puis…qui sait? seuls les idiots ne changent pas d’avis, je finirais peut être par trouver à tes vices reprochés un bon alibis. en attendant tu combles un paysage morne de graffitis et rien qu’avec ça tu me distrait de mon ennui.

Le 1 mai 2008 à 11:58  | 15 commentaires | Permalien

T’es beau,
T’es beau parce que t’es courageux,
De regarder dans le fond des yeux,
Celui qui te défie d’être heureux.

T’es beau,
T’es beau comme un cri silencieux,
Vaillant comme un métal précieux,
Qui se bat pour guérir de ses bleus.

C’est comme une rengaine,
Quelques notes en peine,
Qui forcent mon coeur,
Qui forcent ma joie,
Quand je pense a toi,
A présent.

J’ai beau,
J’ai beau me dire qu’au fond c’est mieux,
Même si c’est encore douloureux,
Je n’ai pas de recoin silencieux.

C’est beau,
C’est beau parce que c’est orageux,
Avec ce temps je connais peu,
Les mots qui traînent au coin de mes yeux.

C’est comme une rengaine,
Quelques notes en peine,
Qui forcent mon coeur,
Qui forcent ma joie
Quand je pense à toi,

Toi qui sors de scène,
Sans armes et sans haine,
J’ai peur d’oublier,
J’ai peur d’accepter,
J’ai peur des vivants,
A présent.

T’es beau…

 

PAULINE CROZE

Le 27 avril 2008 à 10:39  | 5 commentaires | Permalien

Pauvre de moi ! je me plains d’un rien…un rien que j’invoque quand je suis pas bien…un son, une image, une impression, un présage, une cascade entrainante, un flux incessant, un combat de tout temps, des pensées confuses, une projection diffuse…Envie de vengeance, envie d’indulgence, attitude rageante, effet modérateur…

Pauvre de moi! regardez bien…je laisse mon moi s’étrangler d’un rien…définir un état, en cerner les composants, me remettre en question, contenir mon élan? Parler d’entropie pour résumer le tout, un peu trop prétentieuse? que dire de l’expansion? tracer des mots codés, relativité considérée…Amusez vous à déchiffrer, le résultat n’en sera qu’acclamé!

Le 22 avril 2008 à 11:17  | 2 commentaires | Permalien

S’il est vrai que les murs ont des oreilles, ils doivent en connaitre des secrets! mais tant qu’ils n’ont pas acquis de bouche ou de doigts pour s’exprimer, pas de raisons valables de s’inquiéter.

Il me prend une soudaine volonté de les écailler, de les effriter, de casser leur impassibilité, de les mettre à nue, les rendre vulnérables et d’en percer les mystères, mais pour cela il me faudrait décoder le langage des pierres.

C’est à dire que je les envie ces façades étouffantes, elles semblent bien insensibles à ce qui les hante , mais aux assauts du temps intransigeant ils se soumettent.

M’en prendre à des murs! c’est le comble de la folie me dirait-on, j’atteins ainsi un des pics de dérision, mais ceci ne reflète qu’une claire partie de mes désillusions.

Murez tranquillement vos secrets et ne m’en soufflez mot, je ne saurez attendre pour vous voir choir lassés, mais je peux à l’aide de mon imagination sonder vos plis moqueurs et au fond de moi-même votre empreinte ne sera pas de si tôt effacée.

Le 16 avril 2008 à 10:47  | 5 commentaires | Permalien